Vous avez réussi l’examen du Code de la route et une question vous trotte dans la tête : combien de temps est-il valable ? La réponse est simple en apparence, mais la règle reste souvent mal comprise. Entre les idées reçues sur 2 ou 3 ans, les différences supposées entre permis, et les dates qui se croisent, le doute s’installe vite.
Cette incertitude peut coûter cher : rater une échéance, devoir repasser l’ETG inutilement ou repousser l’examen pratique. Pas rassurant quand on investit temps et énergie dans son permis de conduire.
Bonne nouvelle : la durée de validité du Code de la route obéit à une règle officielle, claire et stable. En comprenant le point de départ exact et les situations particulières, vous avancez avec une vision nette et évitez les erreurs administratives.
La durée de validité du Code de la route
La règle est plus simple qu’elle n’y paraît. Le Code de la route, aussi appelé ETG, possède une durée de validité limitée dans le temps. Une fois l’examen théorique obtenu, vous ne pouvez pas attendre indéfiniment pour passer l’épreuve pratique du permis de conduire.
Selon la réglementation en vigueur, la validité du Code est de cinq ans. Pendant cette période, vous pouvez vous présenter à l’examen pratique autant de fois que nécessaire, sans avoir à repasser le Code, tant que le délai n’est pas dépassé.
C’est souvent là que la confusion s’installe. Certains parlent de deux ans. D’autres de trois. En réalité, ces chiffres circulent mais ne correspondent pas à la règle officielle actuelle. Mieux vaut donc se fier aux informations diffusées par la Sécurité routière que par le bouche-à-oreille.
À partir de quelle date commence la validité
Le compte à rebours démarre le jour exact de l’obtention de l’ETG. Pas à l’inscription, pas à la fin des cours, mais bien à la date affichée sur votre résultat officiel.
Concrètement, si vous avez réussi le Code le 15 mars d’une année donnée, il restera valable jusqu’au 14 mars cinq ans plus tard. Un détail qui peut sembler anodin, mais qui fait toute la différence lorsque l’échéance approche.
Les différences selon le type de permis
Bonne nouvelle : la règle des cinq ans s’applique à la majorité des permis. Permis B pour la voiture, permis moto, autres catégories courantes… le principe reste le même.
Ce qui change, ce n’est pas tant la durée que la nature de l’épreuve théorique. Depuis la réforme, certaines catégories disposent d’un examen spécifique, ce qui alimente parfois le doute chez les candidats en formation.
En pratique, si vous passez plusieurs permis dans un délai rapproché, il est essentiel de vérifier quel examen théorique est requis pour chaque catégorie. Les auto-écoles et les plateformes agréées peuvent vous guider sur ce point.
Cas de la moto et de l’ETM
Pour la moto, il ne s’agit plus du Code classique, mais de l’ETM, l’examen théorique moto. Son contenu est différent, plus ciblé, mais la logique de validité reste comparable.
Exemple concret : vous obtenez votre Code auto, puis décidez deux ans plus tard de passer le permis moto. Dans la plupart des cas, l’ETM sera exigé, car il s’agit d’une épreuve distincte, même si votre Code auto est encore valide.
Ce qui se passe quand le Code de la route expire
Le scénario redouté. Vous avez votre Code, mais le temps passe. Les échecs s’enchaînent, ou la formation s’interrompt. Et un jour, la date fatidique arrive.
Si le Code expire, il n’est plus possible de se présenter à l’épreuve pratique. Il faut alors recommencer la démarche et repasser l’examen théorique avant de poursuivre le permis.
Votre numéro NEPH, en revanche, reste un élément central du dossier. Il permet de retracer votre parcours et de faciliter les démarches, même en cas de reprise après une pause.
Pour celles et ceux qui traversent une période particulière, comme la grossesse, certains conseils pratiques peuvent aider à mieux s’organiser, à l’image de cet article dédié à la conduite pendant la grossesse.
Faut-il repasser le code automatiquement
Non, pas automatiquement. Ce n’est pas le nombre d’échecs à l’épreuve pratique qui annule la validité du Code.
Seul le dépassement du délai de cinq ans impose de repasser l’examen théorique. Vous pouvez donc échouer plusieurs fois au permis sans perdre votre Code, tant que la date de validité n’est pas dépassée.
Comprendre la validité du Code en une minute grâce à une vidéo explicative
Parfois, une image vaut mieux qu’un long discours. Pour celles et ceux qui souhaitent une vue d’ensemble rapide, une vidéo pédagogique permet de balayer les idées reçues en quelques secondes.
Elle résume les règles essentielles, met en lumière les erreurs fréquentes et aide à mémoriser l’essentiel, surtout si vous êtes en plein parcours de formation ou en reprise après une pause.
Comment utiliser cette vidéo dans votre démarche
- La consulter avant de planifier votre formation pratique.
- La revoir si un doute survient sur la validité du Code.
- S’en servir comme mémo rapide en complément des informations officielles.
Le Code de la route est-il valable seulement 2 ou 3 ans ?
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La conduite accompagnée change-t-elle la durée de validité ?
L’essentiel à retenir pour avancer sereinement
La validité du Code de la route repose sur une règle générale unique, commune à la majorité des candidats. Une fois l’examen théorique obtenu, un compte à rebours précis démarre. C’est cette date d’obtention qui fait foi, bien plus que le nombre de tentatives ou le rythme de votre formation.
Voiture, moto ou autre catégorie : les différences existent, mais elles ne remettent pas en cause le principe de base. En cas de doute, mieux vaut toujours vérifier votre situation personnelle plutôt que de vous fier à une information approximative ou à une expérience isolée.
Si votre code arrive à expiration, rien de dramatique : des démarches claires permettent de repartir sur de bonnes bases. En gardant ces repères en tête, vous savez exactement où vous en êtes et pouvez poursuivre votre projet de permis avec confiance.


